PARTENARIAT DE L'ADEM EN NOUVELLE CALEDONIE

PARTENARIAT DE L'ADEM EN NOUVELLE CALEDONIE

GENESE DU PROJET

jean

Le 11 avril 2013 l'ADEM a été contactée par Monsieur Jean ALPHONSE , responsable du département Formation au sein de l'association AFMI (Association de Formation de Musiciens Intervenants) basée en Nouvelle Calédonie. Il a eu connaissance de notre association par le site et a été enthousiasmé par notre action. Il a donc souhaité nous rencontrer dans le cadre d'une mission qui lui a été confiée par l'AFMI pour la mise en place d'une formation similaire à celles que nous proposons et discuter d'un éventuel partenariat. Il a donc rencontré Cristina AGOSTI-GHERBAN le 25 avril à Paris , et ont discuté pendant 4 heures du projet, de sa mise en place, etc.
Jean ALPHONSE est ensuite retourné à Nouméa d'où il nous a écrit pour nous dire que c'est l'ADEM qui a été retenue comme Association partenaire.

QU'EST CE QUE C'EST L 'AFMI

afmi

L'AFMI œuvre depuis plus de 10 ans dans la formation professionnelle dans le domaine musical. Elle a mis en place un programme de 4 ans pour former des professionnels de l'enseignement de la musique en Nouvelle Calédonie et travaille en collaboration avec le Conservatoire de musique de Nouméa pour la préparation d'un certificat de de musicien intervenant territorial (CMIT) qui va devenir DAEM (Diplôme d'Auxiliaire d'Enseignement Musical). Ce certificat se compose d'un année de Prépa (minimum) et de 3 années de cours.

les étudiants au travail dans les locaux de l'AFMI lieu de travail

Autres missions de l'AFMI

  • Diffusion et aide à la création des artistes musiciens locaux.
  • Gestion des Centres de pratiques musicales.
  • Assurant la gestion administrative, financière et pédagogique de une dizaine d'écoles de musique sur le pays, cela permet d'avoir un regard clair et cohérent sur l'évolution de l'éducation musicale des enfants en Nouvelle Calédonie.

Toutes les photos et les vidéos de cet article sont crédit de l'AFMI.

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LE PROJET SPECIFIQUE

Partant du constat que beaucoup de jeunes ont des aptitudes musicales et pédagogiques, mais n'ont pas un très grand niveau instrumental, l'AFMI a souhaité créer une formation spécifique de animateur musical. Cette formation s'est mise peu à peu en place grâce aux longs échanges entre Monsieur ALPHONSE et Madame AGOSTI-GHERBAN.
Tout d'abord, il a fallu convenir des connaissances minimum requises pour accéder à la formation, après un ou deux ans de Prépa (selon le rythme de chaque étudiant) et ce à raison d'un jour par semaine sur 32 semaines soit 192 heures de cours. Ils ont donc convenu d'une liste d'acquis (lecture, accompagnement, harmonisation, etc) pour pouvoir accéder à la formation complète.
Ensuite, le projet a été élaboré sur trois mois a raison de 35 heures par semaine.
Les étudiants sont pris en charge (logés dans une maison que possède l'AFMI, nourris, et les transports assurés, que ce soit par les cars de l'AFMI pendant la semaine, ou pour leurs déplacements en province pour ceux qui y habitent, pour les week-ends)

A l'initiative de l'ADEM un bilan des compétences qui peuvent être acquises avec des formateurs locaux a été réalisé, ce qui a permis d'assurer la première partie de la formation avec des ressources locales.
Il est bien entendu que les formatrices de l'ADEM seront en phase avec les réalités locales et la culture du pays, et qu'il est hors de question de plaquer un enseignement occidental mais de prendre en compte et de valoriser la culture si riche du pays.

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Contenu de la première partie de la formation

Le corps:
Échauffement chaque matin avant d'aborder le travail de la journée
Séances de travail de l'aspect purement théâtral.
Les techniques de relaxation

La musique:
Percussions corporelles
Accompagnement de chansons
Écriture de mélodies entendues
Déchiffrage avec instrument
Chant traditionnel

Culture générale:
Rédiger un projet, un rapport
Budgétiser
Les règles du monde du travail, les types de contrat etc.
Où s'adresser
Visite et observation des différentes structures où un animateur musical peut intervenir

L'outil informatique
Les connaissances de base, se servir de la MAO pour créer des supports

Initiation à l'éveil musical
Les tout petits,
Les jeunes enfants
Les pré-ados
Les milieux spécialisés: maison de retraite, hôpitaux, instituts médicaux éducatifs...

Première mise en pratique
Vers la fin de la première partie les étudiants (6 en total, venant de tout le pays) ont du animer des ateliers dans le cadre de la Fête de la musique.

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Deuxième partie de la formation avec les formateurs de l'ADEM

avec Mmes Cristina AGOSTI-GHERBAN (musicienne) et Teresa CARO (psychologue)

Arrivée le 20 juin 2014 Mme AGOSTI-GHERBAN a pu rencontrer, pendant la première semaine, les différents intervenants en vue de s’imprégner et d'échanger sur le travail déjà réalisé. Elle a aussi été dans d'autres lieux d'enseignement dans l'intérieur du pays, pour prendre la mesure du contexte afin de réajuster son enseignement aux réalités locales. Elle a bien sur rencontré les étudiants et partagé une séance d'éveil musical avec l'intervenante, pendant laquelle ils ont explicité leurs interventions à la Fête de la musique. Les commentaires qui ont été faits ont servi pour alimenter ses premières séances. Pendant quatre semaines elle a alterné un travail théorique et pratique très dense et très riche, richesse due à la qualité humaine et musicale des 6 étudiants, qui lui ont apporté beaucoup de connaissances de leur culture. Investis toujours avec une grande profondeur, il n'y a pas eu un seul moment de lassitude, de relâchement, toutes les activités se sont déroulées dans la joie et la bonne humeur, avec des moments d'une grande créativité. La poésie a été le fil conducteur de cette rencontre.

METHODOLOGIE

Le travail a été réalisé suivant la même méthodologie appliquée depuis des années par les deux formatrices au cours de formations pour adultes: les stagiaires participent à des séances pratiques avec Madame AGOSTI-GHERBAN; ils abordent avec Madame CARO des notions théoriques concernant la psychologie de l’enfant et ensemble elles proposent des séances où une analyse et réflexion commune émergent à partir des réalisations musicales et corporelles crées par le groupe. Cette méthodologie leur permet d’aborder d’une façon complémentaire les bénéfices que procure la pédagogie de l’éveil.

MUSICALEMENT

Ont été travaillés dans un aller-retour entre pratique et analyse, le pourquoi de l’éveil musical et corporel, son rôle et ses apports, l’éveil musical étant compris comme une démarche globale, dans laquelle la musique ne peut pas, surtout pour les jeunes enfants, être dissociée du mouvement, entre autres. En même temps cette démarche étant une démarche évolutive elle se poursuit dans le temps. Elle ne se limite pas à une simple initiation, mais suit la personne et évolue avec elle.

L’écoute (écoute de l’autre, de soi même, du son, du silence, etc.)
Le rythme: rythmes corporels, de la nature, du langage…
Exploration d’objets et d’instruments de percussion simples et utilisation dans des créations collectives.
La voix: jeux de langage, la chanson et ses transformations
Le son dans l’espace
La créativité.
Le travail graphique: lien entre un geste, un son, et sa représentation graphique
Travail d’improvisation avec les instruments des stagiaires (recherche de modes de jeu, etc)
Le conte musical
Création de partitions graphiques, et lien avec des partitions contemporaines.
Écoute, visionnage et analyse de réalisations faites avec des enfants.

PSYCHOLOGIE

En ce qui concerne Madame CARO, les différents sujets développés ont été centrés spécifiquement autour de la psychologie de l’enfant et de l’adolescent ainsi que sur l’importance du jeu dans la construction de la personnalité. Tout au long de ses interventions elle a pu apprécier la qualité de l’écoute, la disponibilité et la participation de chacun des stagiaires. Ils ont pu mettre en commun des questionnements autour de la spécificité des représentations du monde kanak; les étudiants ont apporté leur savoir et ils ont transmis des éléments de leur patrimoine culturel.  Des entretiens individuels ont eu lieu avec les étudiants à leur demande.
La rencontre avec Damien GORODJA et Georgy TOUYADA, membres du Département de musiques traditionnelles et du chant polyphonique océanien lui a permis d’approfondir la réflexion autour de l’influence du contexte social, culturel et ethnologique   sur la problématique de l’enfance en Nouvelle Calédonie. En outre, Mme CARO a été sollicitée pour échanger avec les professeurs de musique des écoles de musique gérées par l'AFMI au cours des rencontres qui se sont avérées riches en questionnements, notamment centrés sur le comportement de certains élèves.

Déroulement d'une journée

De 8 h à 9 h les étudiants, à tour de rôle, animaient de façon autonome une séance de relaxation dynamique.
De 9h à 12h : Travail avec Mme AGOSTI-GHERBAN
De 13h à 16h : Travail avec Mme CARO
et une fois par semaine les deux formatrices ensemble toute la journée.

mont dore Les séances se déroulaient dans les locaux de l'AFMI et quelques fois il a été possible d'utiliser une grande salle de danse du centre culturel du Mont Dore.

Ce qui a permis un travail plus approfondi notamment sur l'appropriation de l'espace.

travail dans l'espace voir plus d'images - cliquer ici

PRATIQUE PEDAGOGIQUE

creche

Les étudiants ont animé a tour de rôle dans la dernière semaine de formation,(de 8h à 9h, pendant que leurs collègues faisaient la relaxation) avec l'accompagnement de Mme AGOSTI-GHERBAN ,une séance auprès des jeunes enfants de la crèche Atout'boutchou, crèche qui est toute proche du local de l'AFMI et dont la directrice, Mme Claudine JEANDOT, les a accueilli avec une grade gentillesse et une organisation parfaite. «Je suis heureuse que nos enfants aient contribué à la réalisation de votre formation de musique» dit-elle.
Comme les étudiants n'ont pas pu assister en préalable à des animations musicales en crèche, (car elle n'existent pas dans la région) elles ont été préparées en amont dans les lignes générales. Chaque étudiant proposait une idée d'animation et ensemble avec la formatrice se faisait l'exploration des matériaux, la mise en commun des idées des développements, etc. Ensuite, de retour, l'animation réalisée effectivement était analysée. Au bout des six animations il y a eu visionnage des films (car les séances étaient filmées) et il a été possible d'analyser et de commenter chaque séance avec les étudiants et les deux formatrices. Ce qui est à retenir est que malgré le jeune age des enfants, qui a quelquefois déstabilisé les étudiants, ils ont tous pu et su s'adapter aux enfants, en proposant des séances riches, étant attentifs, à l'écoute et créatifs. Ils ont compris le sens de la démarche de l'éveil musical. Si au départ ils concevaient des séances trop construites , ils se sont rendus compte qu'une telle exigence n'est pas possible (ni souhaitable) . A partir d'une idée de base, la malléabilité de l'animateur et sa réactivité seront les atouts d'une belle séance.
Effectivement, chacune a été très différente, car chaque étudiant a pu et su exprimer sa personnalité.

travail à la creche pour voir les images du travail dans la crèche cliquer ici

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VALIDATION

Première partie

La validation du certificat se fait en deux parties.
Nous avons participé à la première (validation du module de formation en éveil musical)

Elle consistait en:

1.Animation d'une séance d'approximativement 15 minutes. Chaque étudiant étant à tour de rôle animateur ou élève. Les séances ont été filmées et se sont déroulées dans la salle de danse de l'école de musique du Mont Dore.

2.Création d'un petit "spectacle" ensemble en utilisant des éléments travaillés durant la formation.

3.Exercice d'autonomie : réalisation d'une œuvre de musique contemporaine à l'écriture graphique. Il s'agissait de « Champ », de Howard Skempton et Brian Dennis. Pour ce faire ils ont choisi d'utiliser quelques instruments traditionnels : bambous, (soufflés à la place de tapés), et construit de chimes avec des escargots spécifiques de la région d'un des étudiants. Il est à signaler que les étudiants ne connaissaient pas certains instruments traditionnels. La formatrice leur a demandé de faire des recherches chez eux et de demander aux anciens.

Ensuite, de leur propre initiative, ils ont fait une improvisation utilisant les mêmes instruments.

4.Élaboration d'un projet d'éveil musical adapté à la région de provenance de l'étudiant. Pour cela chacun a du se renseigner sur les conditions de vie, administratives,faire un état des lieux, etc. Le projet a du aussi être budgétise. Il s'agissait donc d'être capable de se présenter devant les personnes qui ont un pouvoir décisionnaire avec un projet solide de tous les points de vue (pédagogique et administratif)

La validation a eu lieu le 22 août au siège de l'AFMI.

Étaient présents Mme Solange PAILLANDI et Mr Régis VENDEGOU.(Culture Gouvernement), Mme Carole GOMES, (Direction de l'Enseignement de la Nouvelle Calédonie) Mme Cristine JOSUE (Coordinatrice de la formation CMIT CMDNC) Mme Adeline NICOLAS (qui a collaboré à la première partie de la formation en éveil musical), Mmes Cristina AGOSTI-GHERBAN et Mme Teresa CARO, formatrices de l'ADEM et Mr Jean ALPHONSE, responsable du projet et de la formation de l'AFMI. Mme Claudia JEANDOT, directrice de la crèche Atout'boutchou était excusée.

En première partie ont été visionnés les films des réalisations collectives, qui ont suscité un vif intérêt par leur richesse et leur beauté. Ensuite, chaque étudiant était reçu approximativement une demi heure.
Après la projection de sa séance, avait lieu un échange entre les membres du jury et l'étudiant sur des aspects pédagogiques mais aussi sur le projet, les conditions de viabilité, etc.

Il est intéressant à signaler que les 6 réalisations sont complètement différentes les unes des autres, ce qui tend à montrer l'appropriation par les étudiants de la démarche, sans utilisation de recettes ni de séances type.

fete

Après discussion toutes les candidatures ont été validées.

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VALIDATION

Deuxième partie.

Il est convenu que les étudiants doivent passer le BAFA pour apporter les connaissances sur les règles de sécurité et les normes de l'encadrement d'enfants.
Les six étudiants ont été répartis en deux groupes (à la demande de l'ACAF, organisme qui qui se charge de la formation BAFA) qui insiste sur l'intégration au sein d'une équipe d'animation. Ghislaine, Eida et Daniel ont fait la première partie théorique du 13 au 20 octobre à Népoui (à coté de Kohné) puis ils rejoignent un centre de vacances sur Houaïlou où ils valideront 5 jours de pratique d'encadrement spécifique BAFA sachant qu'ils doivent valider au total 14 jours de stage pratique. Wilfried, Stéphane et Émile ont fait le stage théorique sur Nouméa et ensuite ils ont animé des ateliers d'éveil musical au Festival des Moins Grands (du 20 au 25 octobre).Ils compléteront les jours manquants en encadrant une colonie de vacances au mois de décembre. Comme toujours l'AFMI veille à les accompagner sur toutes les démarches et financièrement (leur stage est payé par l'AFMI).

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CERTIFICATION

Les démarches administratives, longues et complexes pour la création d'un diplôme spécifique sont en voie d' aboutir grâce à la ténacité de l'équipe de l'AFMI et à son directeur M. Alain GUARESE qui pendant des années a cru au bien-fondé de ce projet et à son importance pour les jeunes calédoniens. Suite à la séance de validation, où les membres du jury ont pu voir la qualité des prestations des étudiants, la création d'un diplôme et donc d'un métier leur a paru tout à fait nécessaire et en phase avec le projet politique global de professionnalisation du secteur culturel. Voici ce qu' écrit Mr Jean ALPHONSE récemment : « Nous avons rencontré les responsables de la certification. La démarche est donc de créer ce diplôme qui s'intitulera CAEM (Certification d'Animateur en Éveil Musical), Bien sûr que cette certification sera rétroactive, c'est important pour tous ces jeunes d'avoir un témoin de leur réussite et de leur valeur... »

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LES SUITES

Les étudiants ont la chance d'être sur un secteur où il n'y a aucune concurrence. Les crèches, les centres de vacances, le département des Musiques traditionnelles etc.. ont besoin d'animateurs spécialisés. La démarche à l'heure actuelle est de communiquer auprès des organismes publics et privés afin de les informer qu'il existe des ressources humaines, formées et qu'ils peuvent donc monter des projets qui sont, budgétairement, réalisables. L'AFMI, qui a fait ses preuves dans le domaine culturel, est bien placée pour convaincre et impulser des projets.
La création de spectacles pour enfants à visée pédagogique est en cours de réflexion.

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REMERCIEMENTS

Nous tenons à remercier tous ceux qui ont contribué à la mise en place de cette action pédagogique.

En premier lieu, Monsieur Jean ALPHONSE, responsable du Centre de Formation de l'AFMI, par sa valeur humaine, sa capacité à développer et soutenir ce projet et par la confiance qu'il nous a témoigné. Nos remerciements à tous les membres de l'AFMI qui nous ont réservé un accueil amical et généreux et notamment à Thomas GUARESE qui a filmé les séances avec éfficacité et discrétion.
Un grand merci à Eïda DEA, Emile GELIMA, Stéphane GOURAYA, Wilfrid HNYIETRE, Ghislaine KATEKO et Daniel TSIRIONE, les six étudiants de cette formation, avec lesquels nous avons vécu une très belle et inoubliable rencontre.

Cristina AGOSTI-GHERBAN
Teresa CARO

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ANNEXE

LE FESTIVAL DES MOINS GRANDS

Présentation du Festival 2014

Un regroupement « d’artisans culturels » se forme à nouveau cette année pour offrir aux Petits, mais aussi aux Grands, une semaine palpitante, bercée au son des vagues de Nesson à Warai. Six jours pour chanter, danser, sculpter, conter, jouer, créer, échanger,… Cette deuxième édition promet d’être riche en couleurs pour tous les Moins Grands, car, même les plus grands ont encore leur âme d’enfant, sans doute enfouie quelque part ...

Historique

A l’initiative de la Direction de la Culture de la province Nord, le Festival Des Moins Grands a vu le jour en 2013, grâce aux efforts conjugués du Centre de Pratique Musicale « MERE A GAARA » (le rythme de demain en aj’iê) et de l’AFMI (Association de Formation de Musicien Intervenant). Pour cette deuxième édition, les coutumiers du District de Warai, la mairie de Houailou, le Chapito de NC, le CMDNC (Conservatoire de Musique et Danse de la Nouvelle Calédonie), la FAPEPPH (Fédération des Associations des Parents d’élèves du Privé et Public de Houailou), apportent, chacun dans sa partie, leur précieux concours pour la mise en place de ce Festival.

Qu’est-ce que le Festival Des Moins Grands ?

  • C’est en premier lieu, un événement gratuit, fait par et pour des enfants. C’est une vitrine des pratiques artistiques et des créations des enfants de Nouvelle Calédonie.
  • C’est une occasion de rencontrer les enfants du Pays et de leur donner un espace où ils pourront partager des moments artistiques, ludiques, gastronomiques, dans un quotidien hors du temps de la vie scolaire.

Qu’y trouvera-t-on ?

Le Festival propose aux enfants différents ateliers pour exprimer ou découvrir leurs affinités artistiques :
Musique, Danse, Théâtre, Sculpture, Vannerie, Cirque, Bambous Pilonnants, Eveil Musical, Multimédia,… des spectacles pour petits et grands

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Quelques liens, pour en savoir plus :

nouvelle-caledonie/presentation/histoire

Maurice_Leenhardt

la-musique-en-melanesie

Autour des danses kanak : mediatheque

Lien social et processus d’attachement chez l’enfant adopté en milieu kanak

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ADEM 4 rue Lucie 94350 Villiers sur Marne 01 49 30 94 67 e-mail: association.adem@wanadoo.fr